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Communion avec le végétal

La communion du vivant jusqu’aux racines de l’âme

Peter Wohlleben, dans son livre : « La vie secrète des arbres » nous apprend que les arbres communiquent entre eux grâce à leurs racines.

Avant de vous partager mon expérience sur cette communication racinaire, je vais planter le décor.

La vie commence en chacun

Lors d’une première découverte, j’ai constaté qu’en se laissant traverser par les informations conscientes et inconscientes, la vie en soi que j’appelle « le vivant » trouvait ainsi son chemin. Cet acte est une canalisation des informations de l’inconscient et du supraconscient qui demande de se connecter à lui. Ensuite, plus notre conditionnement de survie contrôlé par l’ego est éclairci, plus le vivant peut prendre sa place et nous offrir ses bienfaits. La barrière se lève, le véhicule de la conscience peut suivre son chemin.

Communiquer avec les arbres et les plantes

Le vivant parle au vivant

Christine, ma compagne et moi allions vérifier l’existence de cette « canalisation de l’information » lors de nos connexions à ce vivant et découvrir une façon de contacter son inconscient à travers le vivant qui anime le corps et l’esprit.

La deuxième découverte fut qu’en liant cette connexion au vivant d’un végétal, une communion subtile pouvait se produire entre les deux.

De ce constat allaient naître plusieurs expériences et constatations, sur cette communion entre « soi » et « soi » et entre « soi », les arbres et les végétaux.

C’est un peu comme brancher deux postes de radio ensemble : l’un communie avec l’autre et chacun s’unit à l’autre. 

Le voyage de l’information

Premier constat 

En branchant son vivant (premier poste de radio) au vivant d’un végétal (deuxième poste de radio), que ce soit une plante ou un arbre, l’information est canalisée. En la laissant circuler librement à travers sa chair et son esprit, cette information évolue et se transforme. Elle se diffuse dans le canal du corps et de l’esprit.

Celle-ci peut être : une sensation, une émotion, une pensée, une image, un mouvement, une mémoire, un silence, un vide, une paix… Naturellement, ces perceptions se suivent dans cette communion entre « vivant et vivant ». Le corps les vit et les perçoit avec précision, ravissement ou libération.

Deuxième constat 

Si la vie traverse chaque partie de notre corps, elle fait de même avec « le corps » d’une plante ou d’un arbre.

En connectant son vivant au vivant d’une partie d’un végétal, certaines informations peuvent être canalisées. En changeant de partie, les informations changent aussi.

Ainsi, ma compagne et moi, nous nous sommes aperçus qu’il était possible de vivre par le « canal » de notre vivant des informations différentes suivant la partie de l’arbre ou de la plante sur laquelle nous connections notre vivant.

Le décor est planté, je peux maintenant vous partager mon expérience.

Le dérangement des arbres d’une aire d’autoroute en Belgique

Christine et moi faisions une halte sur une aire d’autoroute en Belgique. Tandis que nous nous approchions des arbres, je fis remarquer à ma compagne :

« Les arbres ne sont pas bien ! »

« Est-ce à cause de la cabine électrique là-bas ? » me demande-t-elle. 

Je me branchai alors sur l’énergie de la cabine et sur les arbres, rien ne se passa dans mon canal.

« Non cela n’a pas l’air d’être ça » dis-je à Christine.

Comme dit, je savais par Peter Wohlleben que les arbres communiquent entre eux par leurs racines. Je décidai donc de me brancher sur les racines, le sol et la vibration des voitures sur l’autoroute. À cet instant j’entendis les arbres me dire « la vibration du passage des voitures dérange notre communication ».

Peu après, nous avons ressenti ma compagne et moi avec ravissement, une paix, un calme rayonner des arbres.

Troisième constat

Nous avons constaté des dizaines et dizaines de fois qu’à partir du moment où nous canalisions une forme de malaise vécue par le végétal, celui-ci, dans l’instant, allait mieux.

Le lien humain avec le végétal de la planète

J’ai pris l’habitude de ne pas faire une vérité des expériences que je pouvais avoir. Aussi j’aime bien les préciser dans d’autres endroits, avec d’autres végétaux.

Quelque temps plus tard, je me trouvais à Fribourg, en Suisse, sur une route pavée. Je choisis donc un arbre et lui demandai : 

« Est-ce que le passage des voitures dérange ta communication racinaire avec tes congénères ? »

Quel fut mon étonnement quand non seulement j’entendis « oui » et que je perçus mon énergie descendre très profondément dans le sol. Cet étonnement fut accru lorsque je sentis mon enveloppe énergétique et plusieurs arbres littéralement « s’allumer » dans une intercommunication. Je commençai alors à entrevoir l’équilibre « bio-écologique » entre les êtres vivants.

L’équilibre planétaire

Depuis, je me balade, je connecte, je questionne, je vérifie, je laisse être et passer à travers mon canal. Je forme également des gens à cette communion.

J’ai découvert ainsi des résonances entre les planètes et des forêts, des résonances entre une forêt de ma région et une forêt d’une autre région ou d’un autre pays.

Je ne suis pas sûr aujourd’hui que les arbres ne communiquent qu’à travers leurs racines. Ce dont je suis sûr, c’est que cette communication est très subtile et intelligenteet qu’elle est en lien direct avec l’intelligence du vivant qui porte toute forme.

Dans la plupart de mes expériences que vous pouvez découvrir en partie en suivant ce lien, j’ai remarqué combien l’humain était inclus implicitement et sans qu’il le sache, dans cette communion.

L’intérêt de communier avec le végétal

Tous les végétaux avec lesquels j’ai communié par canalisation ont témoigné à cette suite, une régénération. Tous, m’ont renvoyé ensuite beaucoup plus que ce que ma canalisation avait pu leur apporter ce qui prouverait que le végétal est doté de gratitude.

Outre le fait qu’elle m’apporte du bonheur et du plaisir, je crois que cette communion peut embellir notre vie sur terre et affiner notre compréhension de celle-ci. J’ai conscience que dans notre voyage, dont fait partie « le refus d’être un animal » qui a construit notre civilisation citadine, nous nous sommes à la fois éloignés de la nature et de notre nature. De même, j’ai conscience que notre passage dans la Dualité nous ferme à l’unité consciente. Ces deux passages font partie de notre voyage qui n’est pas sans retour.

La nature est très proche de l’unité qu’elle vit dans sa survie même. Les arbres ne se détruisent pas entre eux comme peut le faire l’être humain.

Nous avons beaucoup à apprendre sur ce qui lie et réunit toutes les formes de vie sur terre qu’elles soient proches de notre espèce ou fort éloignées. Chacune contribue à l’équilibre écologique, l’humain a une part entière dans cet équilibre.

Pourrions-nous y découvrir les racines de la vie ? C’est bien possible.

Pour finir, un petit jeu « enracinant »

  1. Regardez attentivement les troncs sur cette photo.
  2. Laissez passer toutes vos idées lors de cette observation – n’en gardez aucune en tête.
  3. Laissez passer toutes les émotions – n’en gardez aucune en tête.
  4. Soyez avec le vivant qui vous traverse maintenant.
  5. Que reste-t-il ?

De la force ?

Du mystère ?

De la joie ?

6. Laissez venir un qualificatif – oubliez-le.

7. Soyez avec le vivant qui vous traverse maintenant.

8. Laissez-le circuler en vous… dans votre esprit… dans votre chair…

Merci de partager votre expérience.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Racines” organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article et qu’il vous a plu, alors merci de cliquer sur ce lien : J’ai aimé ce que j’ai lu !

2 réponses sur « La communion du vivant jusqu’aux racines de l’âme »

Merci pour ce très bel article. Oui nous avons beaucoup à découvrir sur nous, sur le monde végétal, et sur la vie en général en communiquant, en communiant avec le végétal.
L’expérience avec les troncs en photo a été riche, lorsque le mental se calme, lorsque la présence à soi, au vivant, à ces arbres prend place, j’ai fait l’expérience d’un lien fort avec ces arbres, je me suis senti touché, face non plus à des arbres mais à des frères et même à des maîtres. Une belle expérience d’Unité.

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